Le noir
Puisqu’il est partout
Je n,ai pas peur
Et meme je men fous
Jy laisserai mon coeur
Vaut mieux laccepter
Plutot comme necessaire
Et vivre a ses cotes
Un peu comme un frere
Il sera toujours la
A quoi bon le traquer...
Il y a pire nest ce pas ?
On peut meme l oublier
Alors qu importe le blanc
Sil n y a plus d ombres
Je ne suis croyant
Qu assis sur une tombe
Sur la toison des couleurs
Il est dans un angle
Cest un peu trompeur
Mais qui ca derange ?
Je ne suis pas credule
Je crois a Dieu, au diable
Suis je faible, suis je nul ?
Ceci est le sujet d’une fable
Révoltère
Juin 2011