Temps perdu
Mon Amour, j’y suis presque
Je suis déjà en chemin
C’est tout de même un peu grotesque
De perdre ce temps précieux pour rien
Nous ne sommes qu’à quelques heures
Si nos chambres étaient des aéroports
Ce ne serait que du bonheur
Si nos lits n’étaient pas si morts
Me voilà à attendre
Et je n’ai vraiment que de faire
Je voudrais te surprendre
Et près de toi réapparaître
J’ai prit une grosse valise
Dont j’ai bourré les moindres coins
Tu auras beaucoup de surprises
Car tu en as bien besoin
La nuit dernière j’ai mal dormi
Tu me connais, quand je voyage...
Oh oui je sais, toi tu en ris
Je suis comme un homme de vieux âge
Mon amour dans tes bras je serai
Alors ne regarde pas ta montre
Tu sentirais ceci une éternité
On ne peut pas tuer le monstre.
Révoltère
Août 2008