Comme il sera
Le destin nous prend par les mains
Ou le destin nous jette au loin
Tout cet avenir me parait tellement incertain
Qu’on ne peut que le subir comme un vulgaire pantin
Je ne sais pas ce que sera demain
Alors je vis comme si demain était la fin
Je ne sais pas le mieux, ne connaît le chemin
Mais imagine, heureux, qu’après n’est plus rien
Il va, il vient le douloureux mesquin
Et après que sera, et comment finira
C’est ainsi, c’est choisi, le monde est vilain
Et le scénario n’en veut pas d’autres refrains
Quoi qu’il en soit, il y aura ou il n’y aura pas
Mais au final c’est si peu important
On vit l’aujourd’hui comme l’ultime moment
Car l’échéance est peut-être au premier tournant
Qu’on ne prétende pas être prophète ou devin
Il n’y a que des menteurs, des voleurs, des mauvais malins
Personne ne m’influencera et c’est tant mieux
Car pour rien au monde je croirais en eux
Le présent est bien assez divergent, surprenant
Et c’est justement cette force qui le rend si intéressant
Peut-être dans un mois ou un an aurais-je...
Gardez vos rêves.
Révoltère