Langueur
Le silence pénètre mon coeur
Tel un empereur de ma démence
Et jette sentiments et sorts
In vulnérables au temps et à la mort
Sur les dernières bribes d’espoir
Oh combien inestimables
Qui me laissent croire
Que rien n’est impénétrable
Et j’ai beau consulter l’oracle
Durant des heures
Pendant des jours
Des temps illimités
Tout semble rester dénué pour toujours
Du moindre indice
Du moindre amour
Je traverserai des précipices
Je remonterai des fleuves
Des tropiques à la banquise
Je chercherai des preuves
Pour qu’enfin tu me dises
Ton refrain du bonheur
Et même si je pleure
Dis-moi si tu m’aimes
Révoltère