Pessimisme
J’attends le temps
Qu’il vienne à moi
J’entends la mer, les océans
S’agiter avec effroi
Tout est si calme
Et reposant, beaucoup trop
Je ne fais rien qui vaille
Ma vie est ainsi sur ce radeau
Et j’avance vers le néant
J’embrasse le vide
Le soleil est presque couchant
Tandis que j’entre dans l’invisible
Petit homme sans intérêt
Parcourt les larmes du ciel bleu
Anonyme, il veille son secret
Mort dans un matin mystérieux
Sombre silhouette intrinsèque
Meurt peu à peu de son silence
L’ablation était seul remède
Mais est venue la décadence
Les passions entretiennent l’histoire
Lui, il dérive à l’infini
L’évolution est illusoire
Il ne l’aura jamais comprit
Révoltère