Piège
C’est une douce nuit
Si belle et si charmante
Qui berce ma vie
D’une chaleur envoûtante
D’où provient donc cette joie
Qui se glisse dans ma torpeur ?
Pourquoi j’atteins ce plaisir
Lorsque mon coeur joue les martyrs ?
Oh, ténèbres serais-je puni
D’avoir trop voué ma vie
A la croyance imbécile
Que tout serait si facile
J’aime trop vivre pour mourir
Et même si je ne sais pas
A quoi bon tant de dévouement
J’écris sur ce que je ne connais pas
Il y a bien des mystères
Qui, comme celui qui m’éclaire
Persiste et résiste dur comme fer
Mais lui, c’est plus que solide
C’est une longue agonie
Si triste et si méchante
Qui maudit ma vie
D’une mort enivrante
Révoltère