Troisième moitié:
Moi je n’en connaissais que deux
Comme beaucoup de personnes
Et il aurait été prétentieux
De dire que ma pensée était la bonne
Pourtant j’en suis convaincu et heureux
Et même si cela vous étonne
Qu’il y a ce côté mystérieux
Au plus profond de tous les hommes
A tous les madames et messieurs
Recherchez dans vos contes et tomes
Les innombrables héros si audacieux
Qui y revêtent d’incroyables formes
Parfois on reste aveugle de ses yeux
Mais votre sang bien seul frissonne
Au contact de cet être si precieux
Qui réveille vos sensations mortes
Arrêtez de jouer les malheureux
Qui prétendent que le ciel vous assomme
Derrière le gris il y toujours un ciel bleu
Dans l’attente d’un vent ou d’une porte
Je ne suis ni un Saint, ni un Dieu
Mais j’ai en moi une force
Et chaque jour ou je suis amoureux
Je reste dans ma position forte
Avril 2009
Révoltère