Les maisons roses:
La journée est un rideau métallisé
Du genre qui a traversé les années
On pourrait croire à un magasin
Désaffecté, un vieux local à louer
On ne les remarque pas vraiment
Car elles se fondent dans le paysage
Dans des quartiers moins attrayant
Et dans des rues plus ou moins sâles
C’est à croire que ces commercants
Se sont couchés un peu trop tard
Ils n’auront pas beaucoup de clients
Et les voir ouverts, c’est assez rare
Il y a des bien des gens à l’interieur
Qui vivent là dans ce bunker
Il parait même qu’ils sont coiffeurs
Un sigle tournant reste out of order
Quand la nuit tombe , leur jour se lève
Non ils ne sont pourtant pas boulanger
On y voit alors des ombres qui se réveille
Et y on devine quelques forme d’activité
Il y bien une petite lumiere tamisée
Donc c’est ouvert à qui y ose
A l’intérieur c’est le mystère coloré
Moi je les appelle les maisons roses
Révoltère
Juillet 2008