Nile monitor
Tu te caches bien souvent
Mais ce n’est pas de peur
Puisque tu marches nonchalament
Sans craindre un quelque prédateur
Tu ressembles à un lizard
Mais ta langue est d’un serpent
Tel un monstre en retard
D’extinction et resté vivant
On te voit que par chance
Et même si je reste à l’affȗt
Là ou tu es, je pense
Ce sera du temps perdu
Très bon nageur, tu fais de l’apnée
Pour fouiller les profondeurs
Des étangs bien habillés
Dont ton repas sera leur Malheur
Les singes te voient arriver
Et déjà c’est la panique
Eux qui osent me provoquer
Tu les fais fuir comme des tiques
Tu es aussi grand qu’un homme
Et aussi fin qu’un cobra
Qui fait bouger et qui étonne
La faune à l’approche de tes pas
Révoltère
Décembre 2010